Je profite souvent de l’actualité pour susciter des questionnements en lien avec les domaines dans lesquels je souhaite acquérir et approfondir une certaine expertise.

Cette semaine, mon attention a été attirée par les premiers débats entourant le projet porté par Sadio Mané à Bambaly, en Casamance, dans le sud du Sénégal. Sadio Mané est adulé au Sénégal et jouit d’un respect qui dépasse largement le cadre du football.

Mais le but de ce texte n’est pas de revenir sur sa carrière ni de porter un jugement sur son projet de transformation agro-industrielle. Je ne commenterai d’ailleurs pas le projet lui-même, tout simplement parce que je ne le connais pas suffisamment.

Je n’ai pas la prétention de me prononcer sur sa conception, sa gouvernance ou ses différentes composantes sans disposer des informations nécessaires à une véritable analyse.

Ce qui m’intéresse est plutôt de profiter des réactions et des débats qu’il suscite pour introduire deux notions qui me paraissent particulièrement intéressantes en gestion de projet : la complexité et les parties prenantes.